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Le jour où il faudra rendre le badge

mars 6th, 2009 · 35 Comments

tube french in london

Bip… Mais enfin, pourquoi ça ne marche pas ? Biip again… Je suis coincé aux portillons du métro (les tourniquets locaux) sans pouvoir rentrer. Biiip… A une heure d’affluence, ça la fout mal. Biiiip… Je sens que le flot de commuters est en suspens, coupé net dans son élan à cause de moi.  Biiiiiiiiiip… Zut, le Monsieur qui garde les portes d’accès se rapproche de moi…

Rien n’y fait… ou peut-être?! Ah oui, désolé, j’essaie depuis une minute de valider mon pass du boulot à la place de ma Oyster Card (le navigo londonien). Regard embarrassé. Où avais-je la tête?!

Peut-être pensais-je au rendez-vous qui allait suivre, mon tête-à-tête avec un avocat pour examiner en détail les termes de mon Compromise Agreements, mon licenciement. Autant de pages que de petites lignes. Autant de 2.3.5 que de the employee (en l’occurrence, moi). Il va falloir qu’il me parle avec des termes intelligibles sinon on va y passer la soirée…

Peut-être pensais-je à ces derniers jours au boulot. A ces bureaux qui se vident presque anonymement ici ou là sur le floor. A cette ambiance particulière où l’on a l’impression que tout est normal puisque tout le monde travaille et pourtant il règne un parfum de « Ã  quoi bon, vendredi, la moitié d’entre nous est dehors »… Les in et les out se côtoient sans zèle.

Peut-être pensais-je à ce rendez-vous avec une nana des RH ce matin. Voilà trois jours que j’attendais que les conditions du licenciement soient couchées sur papier. Package, dates, couverture maladie, possible coaching pour reclassement, rendre l’Amex… tout y est.

Peut-être pensais-je à ces journées qui s’annoncent. Je ne suis pas sur d’avoir peur de me retrouver sans emploi mais les jours qui vont venir ne ressembleront en rien à ce que j’ai déjà connu. Oh, j’ai déjà été free-lance, j’ai déjà goûté aux joies d’une certaine précarité, celle qui vous ferait presque préférer un CPE aux portes closes… mais tout de même. Il va falloir s’y faire, au moins pour quelque temps.

Peut-être pensais-je tout simplement à mon badge. Pour une fois je l’avais gardé autour du cou en sortant du bâtiment. Je l’avais même gardé à la main, instinctivement. Une dernière communion comme pour mieux s’accrocher à ce qu’il représente encore, pour mieux encaisser la journée de demain où, accompagné de la même nana des RH, je vais devoir le rendre. Je ne tiens pas particulièrement à ce bout de plastique où trône la photo stressée de mon premier jour ici mais quand même… quand même…

Finalement, j’ai pu passer les portillons, mes camarades commuters ont pu reprendre leur course et moi j’ai pu aller à mon rendez-vous.

J’ai eu parfois envie qu’on abrège le mois qui vient de passer, comme un taureau qui attendrait qu’on lui plante un gros pic aiguisé à la base du cou pour abréger son attente. Mais finalement, je ne regrette pas ces derniers moments.

J’en arrive même à porter déjà un regard tendre sur cette aventure chez NOUS. Quand j’y suis rentré, j’y voyais une opportunité d’apprendre, de progresser, de prendre des responsabilités, d’avancer. Aujourd’hui, je suis au pied du mur et mon opportunité, c’est de rebondir, ailleurs, plus loin, plus haut. Et tant pis pour mon badge. A suivre !

Tags: Editorial / POV · licenciements à Londres · Vivre à Londres

35 responses so far ↓

  • 1 cedric // Mar 6, 2009 at 9:28

    J’ai une petite collection de cartes de visite des jobs que j’ai eu au cours de ma courte experience professionnelle aux quatre coins du monde. Aucune ne permet d’acceder au metro sans frais, mais ces petits bouts de carton sont autant de passports pour des flashbacks plein de la tendresse que tu evoquais.

    Car aussi dure que puisse etre la rupture, tu gardes toujours en tete les bons moments… L’esprit humain est ainsi fait. On occulte assez facilement la penibilite pour ne conserver que les joies. Bon courage, et au pire fait un tour par les toilettes, elles m’avaient bien fait rire a l’epoque, mais cela prend peut etre tout son sens aujourd’hui: voir ici

  • 2 Eva // Mar 6, 2009 at 10:25

    J’admire ta façon de ne pas te laisser abattre et de voir du positif dans une situation qui peut paraitre, pour certains, dramatique et sans issue. Ne pas se laisser aller pour rebondir, voir une opportunité de changement, de remise en question lorsque la vie nous impose des épreuves, là est le secret 🙂

    Bonne continuation 🙂

  • 3 Andy // Mar 6, 2009 at 11:49

    Hello,

    Des nouvelles portes qui s’ouvrent, des nouveaux chemins qu’on va emprunter. Des nouvelles aventures.

    L’année ne fait que commencer : )

    A.

  • 4 Sylvie-Elsa // Mar 6, 2009 at 11:52

    Tres belle facon de decrire le sentiment que l on a tous eu quand on a du rendre le badge, le laptop , etc… Mais ce que je retiens de ces aventures c’est que lorsqu’on part ou on nous fait partir … c’est toujours pour joindre un meilleur endroit =)

    Kaizen …

  • 5 Andy // Mar 6, 2009 at 11:59

    A Sylvie-Elisa:

    L’amélioration permanente, j’adore.

    A.

  • 6 maathieu // Mar 6, 2009 at 12:12

    In this proud land we grew up strong
    We were wanted all along
    I was taught to fight, taught to win
    I never thought I could fail

    No fight left or so it seems
    I am a man whose dreams have all deserted
    I’ve changed my face, I’ve changed my name
    But no one wants you when you lose

    Though I saw it all around
    Never thought I could be affected
    Thought that we’d be the last to go
    It is so strange the way things turn

    Drove the night toward my home
    The place that I was born, on the lakeside
    As daylight broke, I saw the earth
    The trees had burned down to the ground

    Moved on to another town
    Tried hard to settle down
    For every job, so many men
    So many men no-one needs

    Don’t give up…

    – P. Gabriel

  • 7 Jude // Mar 6, 2009 at 12:19

    Pour comprendre mieux, j’aimerai savoir quel était votre salaire brut annuel en comptant toutes les primes et bonus, et combien vous avez pu mettre de coté par an en moyenne.
    J’ai travaillé 3 anx aux US, à un salaire double d’en France pour le même job et j’en mettais 50% de coté. Quand ça s’est fini, je n’ai pas essayé de me faire plaindre. J’avais beaucoup profité.

  • 8 polarr // Mar 6, 2009 at 12:22

    c’est tellement vrai tout ca.

  • 9 vengeur // Mar 6, 2009 at 12:38

    c’est enervant, toutes ces phrases en caractères gras

  • 10 Béné // Mar 6, 2009 at 1:05

    Jude, votre réaction est primaire et agaçante.
    Primaire parce que là où notre cher Frenchinlondon ne se limite pas aux enjeux financiers d’un licenciement, mais nous fait partager ses enjeux affectifs, prend du recul de façon intéressante etc., vous projetez visiblement votre obsession probable de l’aspect financier, et qu’en plus, vous tombez dans un travers courant chez les aigris/frustrés de la crise : le procès d’intention. ll ne cherche pas à se faire plaindre, mais à témoigner de son ressenti.

    Pour quelqu’un qui n’était d’après lui pas à plaindre, vous rayonnez d’aigreur…

    Marrant, ce décalage entre situation réelle (pas dramatique, donc) et fantasmes induits par les médias et leur cortège d’infos anxiogènes.

    A croire que beaucoup ne se sentent pas autorisés à faire preuve d’un brin d’optimisme et de bienveillance par solidarité avec les vrais exclus.

  • 11 Amandine // Mar 6, 2009 at 3:46

    C’est un tres beau post.

  • 12 Nana // Mar 6, 2009 at 3:52

    Très belle cohérence dans les idées et le style. Loin des sites où les auteurs vous mènent dans une dédale de verbiage sans tête ni queue et pleins de fautes d’orthographe.

    je suis sûr que tu vas trouver un autre job avec une telle performance en rédaction.
    Bien des choses à toi.

  • 13 CLEM // Mar 6, 2009 at 4:21

    Mouais, rendre l’amex et engager un avocat pour retirer ces dernières traites est la preuve que votre situation était plutôt avantageuse. Vous avez des diplomes et une expérience, vous parlez anglais, vous retrouverez donc un emploi. Je ne me fais pas de soucis. Ceci étant, il est peut être tant pour vous de revenir en France car si même notre cher Sarko est entrain de détruire le système de protection à la française, celui-ci nous protège pour le moment…

  • 14 VoronoV // Mar 6, 2009 at 4:59

    Bon courage cousin 😉
    On est tout un tas de grenouilles à pouvoir te tendre la main quand tu sera rentré sur le vieux continent 😀

  • 15 Pierre (Londres) // Mar 6, 2009 at 6:42

    Tout cela me rappelle des souvenirs de 2002 ou la boite payait meme la visite chez l’avocat pour un maximum de £300 et l’avocat facturait… £300.
    Le ‘compromise agreement’ permettait une rupture a l’amiable et m’avait rapporte pres d’un an de salaire. De quoi faire une pause de quelques mois sans s’angoisser. Cote pratique, se rappeler qu’il comprend la ‘notice period’ (periode de preavis) pendant laquelle pas question de toucher la moindre alloc. Logique vu qu’on est ‘paye’ pendant cette periode-la, ce qui est loin d’etre le cas pour tout le monde. La tendance generale est bien de ne toucher qu’une semaine (tarif standard, non base sur le salaire reel) pour chaque annee travaillee, point barre. C’est a dire un max de £350 par annee. Pas tout a fait la meme chose. Et dans tous les cas, a condition d’avoir fait 2 ans. Sinon, rien. Et en 2002, ma boite avait attendu que j’ai fait 2 ans et 15 jours. Sympa quand meme.
    Bonne chance et bon week-end.

  • 16 BeniB // Mar 6, 2009 at 8:15

    Je les ai tous gardés. Ils sont à la cave, dans le tiroir du buffet ou sous mon lit. Je retombe dessus régulièrement en me disant qu’il faudrait que je les range au même endroit. Et finalement je passe à autre chose. Ils ont 7, 5 ou 4 ans, ce sont mes anciens badges.

    Détail amusant, mon badge actuel est un provisoire qui a déjà 10 mois.
    Good luck! Bye

  • 17 Jeanp // Mar 7, 2009 at 6:19

    Bravo! gardez le moral et continuez d’écrire sur votre expérience de job à Londres , ça ne manque pas de tempérament ni de sel; sans oublier qu’on prend toujours un certain risque en choisissant le Grand Large comme point d’ancrage. Mais vous allez vite « rebondir ».

  • 18 Eric D // Mar 7, 2009 at 11:31

    Bon courage pour la suite de votre carrière……et au plaisir de toujours vous lire j’espère.

  • 19 HECTOR VIGO // Mar 7, 2009 at 3:09

    Vers le milieu des années quatre-vingt dix , la BBC, plus précisément son Service français fit preuve de beaucoup de créativité: il inventa le concours de sortie. Pour se débarrasser d’ un certain nombre de journalistes, les petits bureaucrates du Service français organisèrent un concours avec partie écrite et partie orale.
    Le problème, c’ est que les candidats licenciés (certains avec plus de dix ans d’ ancienneté) n’ eurent point le droit de voir leurs copies ni de savoir leurs notes… La BBC n’ était déjà plus ce qu’ elle avait été (voir les nombreux récents scandales).
    We are not amused.

  • 20 chris // Mar 7, 2009 at 6:06

    je je je je….Encore la maladie du MoiJe…Aucun intérêt.

  • 21 Morgan // Mar 7, 2009 at 8:42

    Aucun intérêt pour toi toi toi toi peut-être, mais je l’ai trouvé plutôt bien fait – ça rattrape très fidèlement le moment où l’on se rende compte que l’attention fait le truand et où les choses que l’on fait  »day in, day out » sans plus y penser cessent soudainement de marcher automatiquement.

    Mais je dois l’avouer, comme tout être humain, j’ai un MoiJe aussi, donc je suis aussi contaminé…

  • 22 Hoyt VDB // Mar 9, 2009 at 11:10

    Bonne continuation dans la suite de vos projets (photographie maybe?).
    Habitant aussi a Londres, c’est toujours un plaisir de vous lire, d’autant plus que je ne connais aucun francais ici.

  • 23 Joni // Mar 10, 2009 at 1:06

    Bonjour FiL, vous y allez un peu à gros coup de pathos tout de même! (…) Pourquoi ne pas avoir fait tourner votre chronique autour du thème ‘ce licenciement tombe a pic’?! Après tout, vous allez empocher une prime que vous n’auriez pas touchée si vous étiez parti de vous-même.
    Comme quoi la crise ne crée pas que du désarroi. Les prix cassés un peu partout, les buy-one-get-one free, les remboursements d’emprunts immobiliers qui diminuent a chaque baisse du taux directeur de la Banque d’Angleterre, il y a des raisons de ne pas désesperer totalement. Tout n’est pas que Doom & Gloom!

    (NDLR: commentaire modéré pour respecter ma vie privée)

  • 24 admin // Mar 10, 2009 at 3:16

    Bonjour Joni. Pathos si vous voulez, je partage juste un moment qui n’est pas ordinaire pour moi et qui peut provoquer certaines émotions. No drama.

    Après, relisez-moi, dans les récents posts, j’ai expliqué que ce licenciement n’était pas un drame, que mes plans étaient déjà ailleurs etc. Si j’avais souhaité me faire plaindre, je m’y serais pris bien autrement.

    La vérité, c’est que pour plusieurs raisons, je ne souhaite pas partager la nature de mes futurs plans pour l’instant. Ça viendra vite mais pour le moment, ça me regarde et je suis très déçu de voir que vous ne respectiez pas le caractère un peu plus personnel des quelques mails qu’on a pu s’envoyer hors-blog.

    Je vois une fois encore ma chère Elodie que vous préférez être du côté de ceux qui râlent systématiquement. Dommage.

  • 25 Joni // Mar 11, 2009 at 10:58

    Cher FiL, j’aimerais bien savoir ou je rale dans mon commentaire.
    Hors mis vos projets immediats – auxquels vous aviez fait allusion dans vos chroniques – je n’ai aucune idée de vos plans a longs termes et je n’ai pas souvenir d’avoir speculé a ce sujet!! Pouvez-vous me dire ce que je dévoile (même dans le passage que vous avez enlevé) , qui plus est, vu que je n’en sais rien du tout!!
    Vous avez dit vous-même que vous quittiez le pays.

    Et je vous invite, à mon tour, à me relire. Dans mon commentaire, je vous suggère au contraire de voir le cote ‘verre à moitié plein’ de la situation. On nous assome de toutes parts de discours alarmistes sur la recession, mais on peut observer les choses d’un angle different. Si on n’a pas perdu son emploi, le pouvoir d’achat de la plupart a recemment augmenté sensiblement: il y a des ‘offres speciales’ un peu partout , les prix de l’energie ont baissé, le cout du credit pour les emprunts immobilliers est au plus bas (ca veut dire que des millions de gens ont vu leurs remboursements mensuels diminuer de façon spectaculaire au cours des derniers mois), etc.

    Le licenciement, c’est toujours difficile, mais à l’heure actuelle (et ca ne changera plus) c’est une possibilité a laquelle on doit tous s’attendre. Mais ca ne sonne pas le glas de la vie professionelle de quelqu’un. Et ce n’est pas non plus une honte, ni un fardeau a porter pour le reste de votre carriere.

  • 26 Jawad // Mar 12, 2009 at 3:51

    Salut,
    Je suis tombe sur ce site par Libe. Et je suis surpris par la qualite mediocre de son contenu.

    Je trouve que ce texte n’a pas grand interet, qu’est-il sense montrer ou que doit-il nous faire partager ? Le spleen, fade, d’un cadre de la city se retournant sur son passe de jeune premier ?
    Difficile de s’identifier, de s’extasier ou de ressentir quoique ce soit face a ce genre de temoignages, et pourtant, je suis aussi cadre a la City…
    On ne peut que sourire en lisant ce texte au ton doucereusement guimauve, qui a sans doute pour ambition de nous emouvoir un peu, meme si son auteur semble s’en defendre… Mais tout de meme, en sortant un peu notre tete de notre gentil univers de South Kens (le quartier francais petit bourgeois de Londres), un avocat qui epluche le contrat d’un employe qui va etre licencie, ca n’arrive pas a monsieur tout le monde ! N’est ce pas ?
    Demandez aux ouvriers d’Arcelor Mittal en france …
    Difficile de se sentir transporte par la melancolie ou l’emotion en lisant ces lignes.

    Nicolas Bouvier ecrivait a propos de son voyage au Japon… Il est avec des indigents, dans une sorte de cantine tres bon marche ou les pauvres partagent le peu qu’ils ont. Les bancs sont etroits. les gens fameliques « On a toujours du mal a se serrer pour les gros » ecrit-il en substance… (bien sur, c’est un image… au cas ou certains penseraient que Nicolas Bouvier critiquait les gens qui ont des problemes de poids !).

    Bon vent !

  • 27 Anne-Marie // Mar 25, 2009 at 7:42

    A la rigueur, je veux bien croire à la sincérité de vos sentiments. Mais lorsque l’on prend connaissance de la teneur des ‘agreements’ standards dans le monde de la finance, ça frise gentiment le ridicule. N’importe qui sauterait de joie à l’idée de quitter un boulot – qui battait de toutes façons de l’aile – en échange de plusieurs mois (voire un an) de salaire. J’ignore si vous réalisez bien la chance que vous avez, mais il est important de rester réaliste: ce qui vous arrive est une chance, ni plus, ni moins.

    C’est doublement dommage, car ce blog avait pris une excellente direction en mettant en avant la ville-univers qu’est Londres, et en gommant un peu le « je ». On retombe désormais dans le journal intime dont l’intérêt est franchement limité par l’embarassante absence d’empathie du lecteur.

    Ceci étant dit, bon courage pour la suite.

  • 28 Jp From Harrow // Avr 1, 2009 at 12:37

    j’aime votre attitude positive!

    bon courage pour la suite!

  • 29 londonien intempestif… // Mai 18, 2009 at 9:38

    salut!
    je suis tombé sur ton blog il y a quelques mois, par hasard. c’est rare un blog bien écrit! je voulais juste te féliciter, c’est vraiment un plaisir d’y aller (c’est pourtant vraiment pas mon truc, les blogs!)
    c’est instructif, sobre, et surtout, surtout, tu ne nous inflige aucune allusion politique, dans un sens ou dans l’autre (ce qui est rare compte tenu du fait que n’importe quelle vidéo de youtube en est pleine, à croire que nous autres français ne vivons que pour ça!!!) donc voilà, j’espère que le blog restera après ton départ, ou que tu reviendras à londres un jour, pour continuer!
    sinon ben…fais-en n bouquin!ça nous changera des bouquins prétentieux qui polluent chaque rentrée littéraire!
    bonne continuation, merci encore!!

  • 30 fromfulham // Mar 14, 2010 at 2:45

    Un simple message pour te féliciter et t’encourager à écrire encore. Londonien depuis peu, j’ai pris un grand plaisir à lire ton blog.

  • 31 Seb // Mar 22, 2010 at 1:08

    Fin de l’aventure anglaise. Billet sympa. Par contre, dans les commentaires, je ne comprend toujours pas les aigris, qui viennent perdre leur temps sur les blogs afin d’agiter les bons vieux « vous avez pas à vous plaindre » « d’autres seraient content à votre place »…. Je ne vois aucune plainte dans ce post, juste un mélange de nostalgie naissante et de doutes sur l’avenir, rien de plus. Pourquoi tout ramener à la misère humaine ?? Vous tentez votre chance à Londres, ça marche, ça ne marche plus, ça se termine, point.

  • 32 @ude // Avr 4, 2010 at 12:26

    Dans le « je », je me retrouve
    Je tente de communiquer avec toi,
    Pour créer un nous,
    Rejoints par vous,
    Ils devinrent sans oublier elles
    De moi pour vous

  • 33 Chapristi // Mai 19, 2010 at 4:29

    Je suis surprise par le caractère agressif de certains mails.
    Il parait évident qu’une plume ou des états d’âmes ne trouvent pas un public universel.
    Mais est-on obligé d’attaquer ce que l’on aime pas?

    Pour ce qui est de lire la vie de Monsieur Tout le Monde, comme toujours c’est une affaire de goût et d’intérêt. La démagogie n’oblige pas tout le monde.

    A bon entendeur frenchi

  • 34 Maxime06 // Oct 8, 2010 at 1:05

    Bonjour FrenchinLondon,

    Au vu de l’ancienneté de vos posts et articles, j’ai l’impression d’arriver quelque peu après la guerre 🙂 néanmoins, je tenais, moi aussi, à exprimer mon opinion. Je suis tombé sur ce site assez récemment, par le biais d’un moteur de recherche assez connu pour ne plus avoir à le nommer 😉 Je dois dire que j’ai été grandement séduit par ce blog, j’ai dévoré tous vos articles avec grand intérêt et je ne les ai pas trouvé centrés sur votre petit personne, comme certains détracteurs le mentionnent plus haut, mais j’imagine que vous êtes passé outre ces bassesses et critiques gratuites, du moins je l’espère 🙂 Cet article est d’ailleurs le premier que j’ai lu, et qui m’a donc donner envie de prolonger mon passage sur votre blog.

    Tout cela pour vous dire que vous m’avez rendu envieux, envieux de cette partie de votre vie que vous avez passé chez nos amis british. J’ai eu l’occasion d’aller à Londres quelques fois et j’ai toujours été séduit par l’atmosphère et l’ambiance qui y régnaient (et non je ne crache pas sur notre Mère Patrie). Cela fait un moment que j’ai envie de m’y rendre, et maintenant que j’ai mon diplôme en poche, je me did que le moment et venu de tenter l’expérience. Et votre blog m’en a d’autant plus mis l’eau à la bouche 😉
    Félicitations encore pour ce bel ouvrage (car je pense que l’on peut le nommer ainsi tant il est riche), en espérant vous relire sous peu. Bonne continuation, j’espère ne pas avoir été trop long ni trop élogieux, même si j’en doute haha…

  • 35 veronique // Oct 23, 2010 at 11:51

    Hello hello,

    Pour ma part, j’apprécie ce blog que j’ai découvert il y a peu. Différents sujets, différents regards portés sur Londres, la vie que l’on peut y mener, ses opportunités… Des conseils pour les nouveaux venus. Je pense qu’à travers la diversité des posts chacun peut y piocher ce qu’il lui convient. Que diable, il serait bien triste que chaque article plaise à tous. Où serait la l’originalité ? 🙂

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