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Desproges : peut-on vivre sans parler anglais?

octobre 30th, 2008 · 15 Comments

Vivre sans parler anglais? C’est la question que se posent de nombreux Français plus ou moins soucieux de se faire comprendre à l’étranger. Pierre Desproges a la réponse à cette interrogation…

Tags: Insolite · Movie / Cinema

15 responses so far ↓

  • 1 Angie // Oct 30, 2008 at 7:16

    Bien sur, on peut vivre sans parler anglais….mais c est tellement dommage! Parler une langue etrangere, en particulier l’anglais, apporte beaucoup…

  • 2 spicyhotpot // Oct 30, 2008 at 7:23

    What?

  • 3 Matthieu // Oct 30, 2008 at 9:47

    Salut,

    Je trouve ton blog très sympa. Je compte justement partir à Londres car après mon école de commerce spécialisé en marketing, je ne trouve rien en France. Crois-tu que ça vaille le coup de venir à Londres maintenant? Je suis dans l’incertitude la plus totale. Si t’as des plans pour bosser à Londres, n’hésite pas à m’en faire part. A bientôt!

  • 4 Morgan // Oct 31, 2008 at 9:15

    Il me paraît que parler l’anglais apporte non seulement la possibilité de se faire comprendre dans une plus grande partie du monde, mais aussi aide à saisir plus profondément votre propre langue. Par exemple, il y a des milles de mots en anglais qui sont issus du vieux français (ou du dialecte normand) qui donnent un  »snapshot » de l’histoire et de l’evolution de votre langue. Peut-on vraiment comprendre le français sans parler une autre langue?

    En plus – sujet qui me fascine – les deux langues avaient une langue d’origine à 3 genres (dialectes germanique et latin). Le français a  »choisi » 2 genres, masculin et féminin, lorsque l’anglais a prôné le neutre. Désormais, le français opère de façon largement binaire et l’anglais est allé ailleurs vers un monde souvent plus simple. Dit-on écrivain ou écrivaine, la Présidente ou Madame le Président? La, le français semble hésiter entre ses 2 genres et l’anglais dit, sans difficulté, writer et President pour les deux sexes.

  • 5 Sam // Oct 31, 2008 at 11:25

    Etonné par les réactions totalement à côté de la plaque, comme quoi on peut parler anglais et ne pas avoir le sens de l’humour… ou ne pas avoir la patience de télécharger notre bon maître Mr Cyclopède himself.

  • 6 Morgan // Oct 31, 2008 at 4:49

    Etonning, not? :

  • 7 Phil // Oct 31, 2008 at 4:57

    Of course not! Mais il y deux façons de le faire :
    1. La langue de traduction par excellence qui permet à deux personnes qui ne se comprennent pas de se parler. Là, je n’hésite pas à réinventer la langue en l’adaptant à mes besoins et à ceux de la personne à qui je parle (mesures métriques, dates au format cartésien, barbarismes compréhensifs à loisir, etc…). En d’autre termes, j’adapte la langue aux besoins de la traduction qu’elle permet.
    Est-il besoin de préciser que les Anglais s’en contrefoutent puisqu’ils ne chechent qu’à se comprendre et n’attachent aucune importance à la grammaire ou à la syntaxe.
    2. La superbe et délicate langue anglaise que je parle pour le plaisir en travaillant mon accent (l’anti-match-potatoes du fils à papa qui rentre des « States ») et en peaufinant les adorables locutions. Le plaisir de l’oreille et le plaisir des yeux, comme pour le Portugais, le Castillan, l’Italien ou … le Français.

  • 8 bruno // Oct 31, 2008 at 5:02

    ok on peut vivre sans parler l’anglais. mais si tu veux que ton vie est complète… parle le néérlandais 😉

  • 9 Adam // Oct 31, 2008 at 9:24

    Moi je suis un Anglais à Paris qui essai de parler en Français, mais tout le monde veut me parler en Anglais…:-(

    Y’a pas ce problème en Angleterre!

  • 10 bachelarno // Nov 1, 2008 at 1:33

    Si je ne parlais pas anglais, je ne sortirais pas avec une… italienne 😉 Pour l’instant, c’est notre seul moyen de communiquer car nous comprenons le langage de l’autre sans encore pouvoir le parler. Elle a appris à comprendre mon Frenglish et moi son Italienglish, et c’est super drôle et vivant. Etonnant non, comme dirait Mr Desproges.

  • 11 Morgan // Nov 1, 2008 at 8:41

    Continuez! Le frataliano aura sa naissance…;-0

  • 12 jp from harrow // Nov 3, 2008 at 6:40

    voici un livre trè sympa à lire sur la fabuleuse histoire d’amour entre le français et l’anglais!

    Honni soit qui mal y pense

    de Henriette Walter

    Morgan m’y a fait penser

    Quant à ce petit sketch de desproges, très sympa, je trouve qu’il est révélateur d’un phénomène que je rencontre tous les jours dans mes études à londres:

    les français ont du mal à se mettre à l’anglais. ils font meme un peu de résistance

    selon moi, c’est du à la pauvre qualité des cours d’anglais depuis le collège: l’anglais y est vu comme une matière comme les autres alors que dès le début, elle permet de communiquer avec des étrangers, pour peu qu’on la travaille.

    et puis bien sur, les anglais adorent notre accent français: la french touch!

    c’est la fin of the haricots! XD

  • 13 Morgan // Nov 3, 2008 at 10:55

    Oui jp, c’est un excellent livre . J’adorais lire un chapitre traitant des dictons légèrement déformés. Du genre  »filer à l’anglaise » contre  »taking French leave », la  »nature morte » contre  »still life »,  »baisser les bras » contre  »hold ones hands up »,  »déshabiller saint Pierre pour habiller saint Paul » contre  »robbing Peter to pay Paul ».

    A chaque fois, les 2 langues empruntent une voie différente pour en arriver aux mêmes idées.

  • 14 krokodilo // Jan 6, 2009 at 12:01

    La vraie question, c’est a-t-on encore en France la liberté de conscience de ne pas apprendre un peu d’anglais ? Car maintenant, il est imposé aux élèves (faute de choix à l’école primaire et souvent en 6e), même à ceux dont les parents auraient choisi une autre langue.
    Il y a une lutte idéologique entre les nombreux ministres qui veulent en faire une matière obligatoire à l’instar des maths, ou du français…, et les citoyens qui souhaitent plus de diversité et de liberté. A mesure qu’on accepte l’anglais comme langue véhiculaire de l’Union européenne, l’influence du français diminue à grande vitesse.

  • 15 Gerland // Mai 11, 2009 at 7:37

    Perso, quand je suis à l’étranger, je mets un point d’honneur à ne JAMAIS utiliser l’anglais, et je n’ai jamais eu le moindre problème pour me faire comprendre, le mythe du « tout-le-monde- parle-anglais » est une vaste fumisterie à moins de considérer comme de l’anglais l’espèce de sabir que certains emploient. De la propagande à la réalité il y a tout un monde.

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