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Sex in The City: Du cul sur un coup de fil…

juin 18th, 2008 · 23 Comments

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C’est l’heure du déjeuner. Il s’en rend compte car sa chemise trop cintrée le laisse enfin un peu respirer. La matinée a été stressante, des réunions à la pelle, une hiérarchie sur les nerfs à cause de la crise financière. Lui-même n’est pas vraiment sûr de revenir en deuxième saison.

L’histoire ne dit pas s’il est marié, s’il a une copine, s’il est du genre timide ou volage. Mais c’est l’heure du déjeuner et homme pressé qu’il est, il va faire son marché. Un moment de détente contre quelques billets, voilà le dessert.

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Direction la cabine téléphonique. Magie des télécoms britanniques, on en trouve presque tous les 200 mètres (ils n’ont pas de mobiles ici?!). Mais dans les quartiers riches de Londres, les cabines ont une toute autre utilité. Elles servent de “vitrines” pour les prostituées, les “escortes” ou plus simplement les “call girls”.

En gros, l’intérieur des cabines est généralement tapissé d’autocollants explicites offrant les services ici d’une “young brunette”, ici d’une “real sexy blonde” et autres “british mature”. Il y en a pour tous les goûts, transsexuels et fétichistes inclus. Une photo, un numéro, parfois un prénom, jamais de prix.

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D’une main, il tient son blackberry, de l’autre, il scrute les annonces. Les poses lascives évoluent peu, seuls les noms exotiques varient. Il faut faire rêver l’homme des cavernes téléphoniques. Il note un premier numéro, un deuxième, un troisième… on ne sait jamais, ça sonnera peut-être occupé.

L’exercice de la prostitution n’est pas répréhensible en Angleterre, à condition que la prostituée travaille seule et de façon indépendante. Par contre, le racolage est une infraction punie entre 500£ et 1 000£. Régulièrement arrachées, ces annonces de “models” reviennent pourtant aussitôt. Tout semble bien organisé.

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Lui est déjà ressorti, il laissera la place à un autre client pressé. L’histoire ne dit pas s’il aura finalement appelé l’une ou l’autre de ces jeunes femmes. L’histoire ne dit pas non plus si la “young brunette” de la photo est bien celle qui le recevra mais l’histoire veut que l’industrie de la prostitution tourne à plein à Londres. A en croire les tracts, les filles de l’Est et les beautés typées ont la cote.

Et c’est le même manège dans toutes les cabines de la City. A l’heure où la plupart des businessmen ont au moins deux portables, ne vous étonnez pas de les voir s’engouffrer dans les cabines téléphoniques…

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Tags: Editorial / POV · sex in The City

23 responses so far ↓

  • 1 O. // juin 19, 2008 at 8:50

    Il faudrait être fou pour passer ce genre d’appel de son blackberry professionnel. Les appels sont tous loggés :)

  • 2 cereal_killer // juin 19, 2008 at 9:32

    A savoir que le plus “vieux boulot du monde” se retrouve aussi dans tout les grands hotels…Les filles s’assoient, commande un verre, scrute, cherche leur prois et partent dans un jeu de séduction qui plus tard leur ouvrira la porte d’une des chambres…
    Tout le monde le sait, personne n’en parle…

  • 3 Greg // juin 19, 2008 at 12:29

    Mais on s’en fout de qui paye qui pour du sexe!
    Alors lá, total hors sujet les amis. Un article qui sert á rien (et que dire du style de l’auteur? minable).
    Décu.

  • 4 cedric // juin 19, 2008 at 1:12

    …Le numero que vous avez demande n’est plus attribue…. Le numero…

    Dammit, je vais appeller la police pour publicite mensongere!

  • 5 Elisa // juin 19, 2008 at 2:02

    Rien de nouveau - j’avais déjà été frappée par ces autocollants dans les cabines londoniennes il y a 25 ans.

  • 6 John // juin 19, 2008 at 2:10

    Ya pas moyen d’ agrandir les photos on voit pas bien les numeros!
    Les call girls sont bien plus cheres que les “maisons closes” de Soho, et encore plus que les prostituees de Kings Cross (moins depuis que St Pancrass nous accueuille). Enfin il parait…

    Greg, l’ insulte d’ un style et d’ un sujet drole est ridicule. Enfin libre a toi de ne pas vouloir apprendre des choses sur un des business les plus rentable au monde, qui a developpe les cassettes video, le minitel, internet etc, cela montre bien dans quel espace cloisonne tu evolu.
    Enfin rappelons que certaines culture ne condamnent pas le sexe comme nous le faisons et n’ en font pas forcement une polemique de la liberte de la femme.

  • 7 Pierre // juin 19, 2008 at 2:30

    Par chez nous, rien ne vaut l’Internet pour trouver dans l’heure une jeune et jolie Tchèque, Russe ou Ukrainienne ;-)

  • 8 admin // juin 19, 2008 at 2:32

    @ Elisa: effectivement, c’est pas nouveau mais ne soyons pas blasés, pour qui débarque à Londres sans connaître, c’est assez intrigant.

    @ John: vous semblez bien plus au courant que moi ;-). Par contre, vous faites bien de souligner que ces jeunes femmes ne travaillent a priori pas pour des maisons closes (ce qui est interdit par la loi britannique). Rien n’indique par contre qu’elles sont indépendantes. Il est probable qu’elles aient des “macs”.

    Rappelons aussi que dans certains quartiers de Londres, on trouve des semblants de maisons closes. Dans Soho, il y a de petits panneaux “models” aux fenêtres pour indiquer qu’on peut trouver une prostituée dans l’immeuble. Autour de St Pancras, ce sont plus des établissements “sauna & massages”. Tout est question de vocabulaire.

    On est loin des Petites filles modèles de la Comtesse de Ségur… :-)

  • 9 Stavros // juin 19, 2008 at 2:39

    @ Greg: t’es sur que c’est pas ton commentaire qui est hors-sujet?
    Je trouve que cet article est non seulement bien ecrit, mais aussi interessant. Malgre le fait que ca fait plus de 25 ans que ces ’stickers’ existent - ce qu’il est interessant de noter c’est qu’ils sont encore la - dans un espace ou la cabine telephonique est obselete…

  • 10 HECTOR VIGO // juin 19, 2008 at 4:12

    Je me souviens qu´il y a plus de dix ans à Londres, alors que je recueillais des cartes de prostituées, un policier a ouvert la porte de la cabine et m´a demandé sans ménagement aucun ce que je faisais, comme si j´avais commis un délit. Lorsque je lui ai montré ma carte de journaliste de la BBC, il est aussitôt parti, la queue entre les jambes. Je me demande de quoi il se mêlait, d´autant plus que en tant qu´actionnaire de British Telecom, propriétaire de la cabine, j´étais dans mon droit de retirer les cartes… car, de par leur grand nombre, elles assombrissaient les cabines. A moins que ce monsieur ne défendît les intérêts des macs du coin ?
    Cela dit, à l´époque les cartes étaient beaucoup plus amusantes. Rarement des photos, mais souvent des dessins de scènes sado-masos.
    Un jour, je montrerai ma petite collection.

  • 11 jeanroy // juin 19, 2008 at 4:53

    chez nous vers la nation on a les”pipeuses”en sanisettes :sordide!

  • 12 admin // juin 19, 2008 at 10:29

    C’est effectivement particulièrement sordide! Même un trav’ brésilien au fond du bois de Boulogne semble plus poétique…

  • 13 Maud17 // juin 19, 2008 at 11:19

    Non seulement on n’a que faire de savoir qui se vend et à quel prix (quelle belle vue de l’humanité… ah oui, il est vrai que ce n’est pas l’huma ici mais libé!) mais j’aime par dessus tout le ton bien nombriliste et égo bien puant et du journaliste et du commentaire (très humble manifestement vu son pseudo) d’admin.

    La moindre des précautions lorsque l’on est en charge d’un article et de s’enquérir de la façon dont on relate les faits.
    A ce que je sache, on parle des femmes au féminin,, enfin surtout lorsque l’on n’est pas trop nivelé par le bas (ou nivelé du haut). Donc parlant de transsexuelles, un rien de tact, d’éducation, pour des humains ayant décidé de vivre en tant que femmes veut qu’elles soient nommées transsexuelles, avec deux L, ES. Ne serait-ce que par courtoisie!

    Mais pourquoi donc penser à la courtoisie lorsque certains n’hésitent pas une seule seconde du haut de leur humanité à eux, bien (mal) pensée et bien forts de leur petit nombril bien rempli (on se demande bien de quoi d’ailleurs) à écrire: “même un trav’ ….”… quelle pitité! C’en est pathétique comme diraient les américains dans n’importe quel film de moyen étage!

  • 14 admin // juin 20, 2008 at 7:38

    @ Maud17. Je ne fréquente pas ces lieux mais permettez-moi d’en rire.

    Vous parlez de “pathétique”. Ce qui est pathétique, c’est de voir un type s’engouffrer dans une cabine à l’heure du déjeuner pour y trouver une femme à sauter contre quelques billets (car le début de mon post, romancé par la suite, est issu d’un “fait réel”).

    Ce qui est pathétique, et particulièrement dégoutant, c’est de solliciter des relations sexuelles dans une sanisette de la place de la Nation! c’est SORDIDE !!

    Alors, vous pouvez être choquée que certains hommes profitent de certaines femmes (ne nous voilons pas la face, elles ne sont pas toutes indépendantes et heureuses de faire ce métier) mais permettez-moi de poser un regard distancié et amusé. Histoire juste de ne pas en vomir.

    On peut tout aussi bien ne jamais en parler, ne jamais en rire, ne jamais se moquer des clients (il serait injuste de se moquer de ces femmes puisqu’on ignore leur degré de liberté) mais c’est pas comme ça qu’on fera, peut-être, prendre conscience à certains hommes du ridicule et du “pathétique” de leurs actions.

    Après, chacun fait ce qu’il veut mais je vous prie de garder pour vous les remarques sur mon égo et mon nombril qui, chacun de leurs cotés, se portent très bien.

    A bientôt sur French in London.

  • 15 Maud17 // juin 20, 2008 at 10:02

    Et non monsieur, ce qui est pathétique c’est d’utiliser un média pour relayer les vilains côtés de l’humanité: non pas qu’il s’agisse d’un sujet tabou, juste il est inutile d’afficher en place publique ces travers, parce que volontairement ou pas, le prosélytisme n’en est pas moins là.
    En cette époque de blasés, bien nantis et désabusés, les gens n’ont pas besoin, au vu de leur grandissante conscience et de leur culture non moins de plus en plus importante, qu’on leur donne les vilaines idées qu’ils n’ont vraiment pas attendu d’avoir!

    D’ailleurs, ce n’est pas “la femme à sauter” qu’il faut mettre sous les feux (après tout elle est libre de son corps quoiqu’elle ferait vraiment mieux d’utiliser sa boutique à un autre but (et je ne parle pas là de pondre à tout va)), c’est le tapage fait autour de son commerce! La prostitution n’est pas le plus vieux métier du monde: le renseignement l’est! Car il a bien fallu indiquer aux premiers clients que c’est par là-bas que ça se passait ..sourire…. Or, en dehors du renseignement, il n’y a pas de commerce!

    Redevenons sérieux un moment. Ce qui est pathétique, c’est de lire votre commentaire à propos “du trav’ “… ou le “transsexuel (au masculin)” de l’article. Que l’on ne donne pas dans les turpitudes n’autorise en rien à cracher sur les gens… Or, votre “trav’ ” et “son trans…” sont bien ce qu’ils sont: un crachat à la face de ce qui révulse et dérange (et entendons-nous bien, vous n’éructez là que l’intolérance et le mépris insidieusement imposés par cette damnée culture) la société bien pensante de l’hétéro patriarcat, celle qui ne demande rien d’autre que de la chair à canons, celle à impôts et celle à électorat: en gros, l’énergie, la machine nécessaire à faire perdurer cette misérable société dans laquelle nous vivons aujourd’hui, celle dans laquelle un journal plutôt en vue peut remplir ses colonnes avec un sujet aussi minable que celui-ci! Une société dans laquelle un pauvre petit marchand de mort participant à l’alimentation des guerres mondiales s’autorise à avoir des Pensées à propos des chômeurs! (je sais, j’ai utilisé un raccourci un peu rapide!).

    Putain de vie!

  • 16 bertrand L // juin 20, 2008 at 11:44

    Au moins ce blog aura eu le merite de declencher quelques reactions bien senties. Bravo a toutes et a tous et merci pour cette revigorante lecture.
    Et bon week-end

  • 17 admin // juin 20, 2008 at 12:58

    @ Maud17. Il me semble qu’en pointant ces “travers” (votre expression), vous “relayez” vous même “les vilains de côtés de l’humanité”!

    Ne travestissez pas mes propos en jouant sur les mots. Je ne fais que parler d’un mécanisme de marketing sexuel à travers les cabines téléphoniques. Rien de plus.

    A aucun moment, je ne porte de jugements sur les transsexuels (dont je revendique l’écriture au masculin puisque techniquement, les deux sont acceptés). La question de transgenre n’a rien à voir avec ce post, je ne permettrai d’ailleurs JAMAIS de lier prostitution et transsexualisme.

    Après, si vous refusez qu’on utilise certains termes, si vous êtes choquée de l’utilisation du mot “transsexuel” ou “trav’” et que vous préférez mélanger pêle-mêle prostitution, politique, “société bien pensante de l’hétéro” et je ne sais quelle thèse sur l’intolérance et le mépris, grand bien vous en fasse.

    Vous pouvez aussi tout à fait lire Le Figaro. Vous n’y trouverez jamais le mot “trav”.

  • 18 Maud17 // juin 20, 2008 at 4:39

    “puisque techniquement, les deux sont acceptés”
    Vous avez raison! Puisqu’aujourd’hui bien des chose sont acceptées, pourquoi ferions-nous l’effort de faire autrement? Mhmm..??

    Finalement, votre discours est émaillé non seulement d’intolérance et de vilaine éducation, puisque vous vous permettez de faire dans le simple quand à la façon de nommer certaines catégories d’êtres humains ou même lorsque vous relayez la crasse intellectuelle de certains en utilisant la dénomination péjorastique et diminuante “trav’ “, sans compter le côté paradoxal du “je ne fais que parler de choses qui existent” joint au “c’est vraiment dégoutant ces choses là” tout en étant “(à qui la faute, si ce n’est à…) ces pervers, ces fétichistes et ces trans et trav’ “.. En d’autres termes, pourquoi dénoncer ce qui vous permet de tenir colonnes dans ce blog?? Juste pour l’audience?? Ma foi…

    Quand à mêler prostitution, politique, société bien pensante, si vous niez les implications et intrications des uns et des autres, vous êtes décidément bien plus naïf que vous n’essayiez de vous faire passer!

    En ce qui concerne le figaro, j’ai comme l’impression que vous tiendriez une bien meilleure place que moi… Ne vous privez surtout pas: vous pourrez y parler de tout ce qui vous tient à coeur!

  • 19 Stephane // juin 20, 2008 at 5:56

    “Un journal decoupe en morceaux ca n’interesse pas une femme…. mais une femme (blabla) ” vous connaissez la suite de la blague. Faits divers et divers faits de cul interessent et les lecteurs et les journaux. La Fesse fait partie de notre societe et a ce titre devient un sujet social ou sociologique lorsque, frappe du sceau du puritanisme anglo-saxon, il survit sur cartes postales collees dans des cabines telephoniques a pieces, a l’heure du telephone portable et des sites porno sur internet. Bravo pour ce post qui me rappelle mon etonnement de voir ces memes pubs dans les cabine rouges de Londres, il ya 1O ans de cela. Bravo pour ce post qui m’apprend que ca existe encore. (relecture du post) En revanche je suis interpelle par le deversement d’animosite sur le camarade auteur. Il vous , il nous raconte une histoire et c’est tout ! Doit on vraiment lui jeter un caillou parce qu’il accord transexuel au mauvais genre ? Faites gaffe si vous le loupez vous allez casser un carreau d ela cabine et faire tomber les cartes par-terre

  • 20 Takis // juin 20, 2008 at 8:08

    Je voudrais je joindre a Bertrand L en ce qui est des mérites de ce blog et de ce post en particulier. Cependant, j’ai un peu de mal a suivre les propos de Maud17… car ca part un peu dans tous les sens et le message se perd.. Pardonnez moi si je n’ai pas compris, mais vous prenez la défense des gens “blasés, bien nantis et désabusés”, mais contre quoi/qui? Croyez vous que si on ne parle pas de sujets tels que la prostitution, ca n’existerais plus? Si on ne relayait pas se genre de renseignements alors on viverait dans un monde plus sain? Eclairez moi un peu… car je commence a avoir mal a la tete…

  • 21 Maud17 // juin 21, 2008 at 10:06

    Manifestement, certains devraient apprendre à lire… pour avoir compris un instant que je pourrais prendre la défense des petits poulets de farine d’aujourd’hui!

    Vaste débat que de savoir si l’on doit jeter la pierre à tout auteur dont les écrits se retrouvent non seulement à la portée de lecture de tout le monde mais aussi de l’indexation de notre ami google, donc, d’une certaine façon incrustés dans la trame de conscience de bien des gens de ce temps. Jeter la pierre parce que des écrits seraient irrelevants ou mal tournés ou mal écrits? Warhol sous-entendait-il que le quart d’heure de célébrité blogeur pourrait être de piêtre qualité? Allez savoir…

    Quand à cette question “Si on ne relayait pas se genre de renseignements alors on viverait dans un monde plus sain”,, si vraiment vous n’en connaissez pas vous-même la réponse, alors mon avis n’y fera strictement rien!

  • 22 Takis // juin 21, 2008 at 11:44

    @Maud 17: I think there is something far worst than badly written or irrelevant articles: self-righteous people. Don’t you agree dearest Maud17?

  • 23 toffee // sept 27, 2008 at 12:02

    Si j’arrive bien tard sur ce post intéressant, voici quand même 2 ou 3 reflexions :
    1 - je constate que ces stickers dans les cabines existent depuis fort longtemps (ça m’avait un peu choqué la première fois il y a plus de 25 ans)
    2 - d’aucuns(es) disputent sur des accords, des “assimilations”, qui est travesti, qui est transsexuel(le) mais apparemment personne ne semble penser que, si les femmes sont “libres” de leurs corps, la prostitution n’est que rarement un choix…
    et enfin 3 pour le même prix :
    le même genre de pub (mais en 4 par 3) existe en France et dans de nombreux pays. Au moins à Londres, c’est plus discret et ça “décore” les cabines de BT.

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